Tag Archives: Einav Yarden

Waldszenen

Schumann le fantasque ? Einav Yarden répond oui, qui commence son album par les ténébreuses Fantaisiestücke Op. 111, triptyque nocturne qu’elle joue d’un clavier sourd, secret, où les doigts sont immatériels à force d’ombre. Ce discours secret, sans tapage, qui chante dans la profondeur d’un Steinway boisé Continue reading Waldszenen

En lumière

Je ne savais rien d’Einav Yarden, et ce disque serait passé sans que je le remarque si l’ami Frédéric Gaussin ne me l’avait signalé. Élève de Fleisher au Conservatoire Peabody, chérie par Elisso Virsaladze, mais formée initialement en Israël, cet album Haydn où paraissent des Sonates assez peu courues n’est pas son premier : un surprenant programme Beethoven versus Stravinski l’avait précédé, joliment intitulé « Oscillations » sur lequel je reviendrai. Continue reading En lumière