Archives par mot-clé : Deutsche Grammophon

Le fils spirituel

Bach fut son œuvre. Né Saxon, formé comme Peter Schreier dès l’enfance à chanter les cantates dans le Kreuzchor de Dresde, Karl Richter ne pouvait pas échapper à son destin. Un père pasteur, et l’orgue pour instrument une fois la voix d’enfance muée Continuer la lecture de Le fils spirituel

Le Grand Hans

Decca finit par céder à l’insistance de John Culshaw, qui avait promené son équipe technique de Vienne à Berlin. Un chef « à l’ancienne » méritait d’intégrer l’équipe de l’éditeur anglais, Hans Schmidt-Isserstedt. Ce petit homme à la battue karajanesque Continuer la lecture de Le Grand Hans

Légendes de Bohème

Le plus beau concerto pour violon du répertoire romantique ? Je le crois bien, à égalité avec celui de Brahms. L’un et l’autre ont leurs muses tziganes, et en fait plus encore celui de Brahms (et un peu forcé, cantonné au Finale) que celui de Dvořák Continuer la lecture de Légendes de Bohème

Chopin héroïque

Enfant prodige elle le fut, et adulée autant pour la virtuosité que pour la musicalité, cela lui laissa une amertume dont Forbidden Childhood, l’autobiographie de ses années à tresses qu’elle publia à l’âge de trente-deux ans, laisse à peine paraître. Enfance interdite Continuer la lecture de Chopin héroïque

Ileana Valéry

Josef Krips dirigea tout à l’Opéra de Vienne, avant et après la Seconde Guerre, ce que fait un peu oublier le légendaire ensemble Mozart qui ressuscita tout un art qu’on croyait perdu. La Traviata était sa propriété in loco, et plus encore Continuer la lecture de Ileana Valéry