Les Muses

Furtwängler aimait le timbre chaleureux de son violon, la distinction de ses phrasés, l’élévation naturelle de son jeu, Edwin Fischer, pour deux Sonates de Brahms inoubliables, avait accordé son piano tonnant à la lyrique effusive de celle qui fut Continue reading Les Muses

Madelon

Le cycle, absolument allemand de thème, d’esprit, est périlleux en diable, Brahms s’y étant risqué cette fois – ce sera la seule – à marcher dans les traces de Schubert, sans en retrouver le génie. Fischer-Dieskau sauva cet opus de ballades un peu univoque en mettant plus l’accent sur les mots de Ludwig Tieck Continue reading Madelon

Le piano du magicien

De l’immense legs que Walter Gieseking engrangea pour Columbia Londres, les Debussy seuls sont régulièrement réédités – j’en attends sous peu une nouvelle édition – les Ravel déjà moins, et les concertos auront tous reparu, mais les autres gravures ?

Après un double album consacré aux enregistrements Homocord, voici qu’APR ose ouvrir la boîte de Pandore, nous faisant retrouver d’un coup les albums Schumann, Schubert et Brahms enregistrés à Abbey Road au long des années cinquante. Continue reading Le piano du magicien